Bienvenue sur le Skyblog dédié à Nicolas Dupont-Aignan !

Bienvenue sur le Skyblog dédié à Nicolas Dupont-Aignan !

Nicolas Dupont-Aignan, âgé de 48 ans, est député et maire de Yerres (Essonne). Il préside Debout la République, parti politique fondé en novembre 2008, et qui a présenté des listes aux dernières élections européennes (recueillant 1,77 % des suffrages exprimés).

Défenseur acharné des principes républicains (liberté, égalité, fraternité, primauté de l'intérêt général, laïcité, démocratie, Etat-providence, services publics, unité et indivisibilité de la République) et de l'indépendance nationale, il se place en totale rupture par rapport aux grands partis actuels et entend ½uvrer, avec son parti, à l'établissement d'une alternative radicale à la politique actuelle.

C'est ainsi que ces dernières années il a pu notamment s'opposer avec force à la Constitution européenne (et au passage en force de sa copie, le Traité de Lisbonne), à la privatisation d'EDF-GDF, au CPE, au "paquet fiscal" et au retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN.

Homme à principes, logique opposant au système actuel, il n'en reste pas moins un homme de propositions. Jugeant insuffisantes et irresponsables les mesures du gouvernement face à la crise, il a ainsi proposé, avec son parti, un audacieux plan de lutte contre la crise. Et, dans la perspective des élections européennes, il a proposé un véritable "plan B" pour changer l'Europe, et la mettre enfin au service et au contrôle des peuples européens.


Infos à consulter sur ce site :

Sa biographie
Ses ouvrages
Son parti, "Debout la République"


Retrouver Nicolas Dupont-Aignan sur le Net :

Son blog
http://blog.nicolasdupontaignan.fr/

Le site de "Debout la République"
http://www.debout-la-republique.fr/

Sa chaîne "YouTube"
http://www.youtube.com/user/ndatv

Son groupe sur "Facebook"
http://www.new.facebook.com/group.php?gid=8433988238

# Posté le vendredi 27 février 2009 13:58

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 22:24

« La question n'est pas de remplacer une personne par une autre. L'enjeu est de changer radicalement de politique.»

« La question n’est pas de remplacer une personne par une autre. L’enjeu est de changer radicalement de politique.»
Interview donné au quotidien Libération (jeudi 15 octobre 2009)
Propos recueillis par Christophe Forcari


La candidature de Jean Sarkozy à la tête de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (Epad) n'a pas été digérée à droite. Mais rares sont ceux qui osent le dire. Au gouvernement, seule Rama Yade admet que le climat est mauvais. Ainsi que l'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Député (non-inscrit) de l'Essonne, Nicolas Dupont-Aignan, qui a quitté l'UMP début 2007, peut se permettre de dire tout haut ce que nombre de ses ex-collègues pensent tout bas.

En soutenant les ambitions de son fils, Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas tiré une balle dans le pied de la droite ?

Nicolas DUPONT-AIGNAN : il est carrément en train de scier la branche sur laquelle il a été élu. Il a porté pendant sa campagne un certain nombre de valeurs comme le mérite, le travail, qui sont aujourd'hui battues en brèche dans l'exercice du pouvoir. Son attitude brise le pacte républicain. Beaucoup de gens rejoignent aujourd'hui notre mouvement Debout la République, choqués par la nomination de Jean Sarkozy, et ils viennent pour la plupart de l'UMP. Dans son électorat, la désillusion à l'égard de Nicolas Sarkozy est à la hauteur des espérances suscitées.

Avec cette affaire et la polémique sur Frédéric Mitterrand, l'UMP ne tourne-t-elle pas le dos à son électorat ?

C'est une certitude. Cette inversion de valeurs n'est pas nouvelle. Depuis l'élection du président de la République, nous assistons à une vraie rupture : la dévalorisation de la fonction présidentielle. Nicolas Sarkozy agit avec la plus grande désinvolture, non seulement à l'égard du Premier ministre, mais aussi des parlementaires et surtout des Français. Dans la Ve République, le Président dispose de grands pouvoirs qui exigent de lui, en contrepartie, une rigueur et une exemplarité irréprochables. Sinon le risque d'une dérive vers un pouvoir personnel est grand. C'est le cas aujourd'hui. Le double langage est permanent. Les actes sont totalement contradictoires avec les intentions affichées. Trois exemples. Le président de la République a fait de la sécurité son fonds de commerce ; mais on réduit les effectifs dans les commissariats. Sur la régulation du capitalisme, il prône le retour du volontarisme public en économie - que je défends -, mais il donne de l'argent aux banques sans les contrôler. Il se fait le héraut du mérite au lycée, mais il organise l'arrivée de son fils à la tête de l'Epad. Cette schizophrénie ne peut pas durer.

Comment jugez-vous le manque de réactions des députés UMP ?

Un système de parti unique a été mis en place, d'où sont écartées les personnalités les plus fortes et celles qui réfléchissent. On ne peut pas attendre de leur part la dénonciation d'un système qui les nourrit. Je suis pourtant impressionné par le nombre de mes collègues qui se rendent compte des dérives et s'inquiètent de l'impasse économique et sociale dans laquelle le pays est entraîné. Quelques-uns tentent de résister à leur façon, mais la plupart n'osent pas franchir le Rubicon comme je l'ai fait en 2007, en dénonçant le candidat du show-biz, de la frime et du fric. Les parlementaires UMP évolueront le jour où ils auront le sentiment qu'une alternative à droite peut gagner. Je suis convaincu que les Français ne veulent pas du retour de la gauche et qu'ils ne supporteront bientôt plus le pouvoir sarkozyste. Il faut s'organiser pour préparer la suite.

Jean-François Copé pourrait incarner cette alternative à droite ?

J'ai l'impression qu'il mise plutôt sur 2017 que sur 2012. La question n'est pas de remplacer une personne par une autre, aussi brillante soit-elle. L'enjeu est de changer radicalement de politique. Malgré les beaux discours, ce gouvernement est en train d'échouer. Il ne remet pas en cause un système mondialiste de libre-échange intégral suicidaire pour nos emplois, un euro surévalué par rapport au dollar et une oligarchie bancaire étouffante pour nos PME. Tant que nous ne nous attaquerons pas aux causes du chômage, nous ne résoudrons rien.

Cette situation peut-elle nourrir un retour du FN ?

Si une droite républicaine et sociale n'émerge pas rapidement, un retour de l'extrémisme est à craindre. Beaucoup se sentent orphelins d'un vrai rassemblement gaulliste.

En intégrant la majorité présidentielle, Philippe de Villiers vous a dégagé le terrain du souverainisme ?

Ce n'est pas seulement la question de la souveraineté de la France qui est en jeu, mais la survie des principes républicains. L'effort économique à fournir dans les années qui viennent devra s'accompagner d'une vraie justice sociale. Nous en sommes loin.

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 21:25

Dupont-Aignan aux côtés des défenseurs du service public postal

Nicolas Dupont-Aignan était l'invité politique de l'émission "La matinale" de Canal+ le mardi 6 octobre 2009. Il s'y est exprimé sur la récente votation citoyenne sur La Poste, mais aussi sur la situation à France Telecom et l'expérimentation d'une "prime" à l'assiduité au lycée.

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 18:45

Retour sur HADOPI

Discours prononcé par Nicolas Dupont-Aignan, en compagnie d'un autre député, Jean-Pierre Brard, à l'occasion de la manifestation du 25 avril dernier à Paris contre la loi HADOPI.

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 19:26

NDA dresse le bilan de la campagne de Debout la République

Message personnel aux adhérents et sympathisants de Debout la République

Voici six mois, nous nous sommes lancé un défi audacieux : présenter des listes pour les élections européennes afin de promouvoir une Europe des nations et des projets.

Grâce à l'engagement de nos 144 candidats, nous avons pu constituer sept listes et couvrir toute la France métropolitaine. Notre campagne fut reconnue comme l'une des plus sérieuses, abordant enfin les questions de fond et proposant de vrais changements pour remettre l'Europe au service des peuples.

Et pourtant, rien ne nous aura été épargné : ni la stratégie d'asphyxie de certains groupes de presse et de deux instituts de sondages, ni la mauvaise foi évidente des partis de gouvernement qui promettaient l'inverse de ce qu'ils ont toujours fait.

En dépit de certains pronostics qui ont dissuadé de très nombreux électeurs de voter pour nous, nous avons tenu et réalisé un score honorable de presque 2% :

- Liste Ile-de-France : 68 588 voix soit 2,44%
- Liste Nord-Ouest : 59 527 voix soit 2,40%
- Liste Grand-Est : 54 469 voix soit 2,31%
- Liste Sud-Est : 58 449 voix soit 1,99%
- Liste Centre : 20 038 voix soit 1,37%
- Liste Sud-Ouest : 33 683 voix soit 1,28%
- Liste Ouest : 14 840 voix soit 0,59% (l'absence de financement pour cette région ne nous a pas permis d'adresser une propagande électorale).

C'est un fait incontestable, malgré la chape de plomb médiatique de la soirée électorale (Les résultats de Debout La République n'ont pas été présentés alors que ceux de Lutte Ouvrière, pourtant inférieurs, l'ont été !), un nouveau mouvement gaulliste et républicain est né hier soir en France.

Avec toutes nos têtes de listes – et nos candidats – je tiens à vous remercier du fond du c½ur. Car ce résultat, nous le devons à votre soutien, à votre dévouement, à l'action inlassable de bon nombre d'entre vous sur le terrain. Vous êtes parvenus à bousculer les lignes, à faire renaître un mouvement gaulliste et républicain. 309 594 électeurs nous ont accordé leur confiance, soit l'équivalent d'une ville comme Strasbourg et son agglomération.

Aujourd'hui notre responsabilité est grande. Nous devons relever deux défis.

Dans un système électoral qui préserve les intérêts des grands partis, le premier sera financier. Aussi injuste que cela puisse paraître, nous ne pouvons en effet prétendre à aucun remboursement de nos frais de campagne. Nous devrons encore compter sur nos propres fonds, c'est-à-dire la générosité des uns et des autres. Je vous demande personnellement de convaincre toute personne qui partage notre idéal de nous aider, même modestement.

Je ne peux en effet imaginer, sûrement comme vous, que la flamme que nous avons allumée hier s'éteigne faute de moyens.

Notre second défi sera de consolider les bases que nous avons posées à l'occasion de ce scrutin. Dans la perspective des prochaines élections, nous devons arrêter notre stratégie et mieux nous organiser. Nous amorcerons la discussion lors de notre Conseil du 27 juin prochain. Mais le débat ne se limitera pas aux instances du parti. Je souhaite en effet que les très nombreux adhérents qui nous ont rejoints au cours des dernières semaines (nous avons dépassé les 10 000) aient la parole. Aussi, j'ai demandé à chaque responsable départemental d'organiser une assemblée générale locale pour dresser un état des lieux et me transmettre vos préoccupations et vos recommandations.

En effet, j'en suis convaincu, notre mouvement doit apprendre à jouer encore plus collectif pour être capable, demain, de transformer l'essai.

Enfin, nous aurons l'occasion de nous revoir, je l'espère, lors de nos universités de rentrée des 12 et 13 septembre prochains, qui auront lieu à Dourdan ou au cours des déplacements dans les régions que je reprendrai dès octobre.

Je compte bien tout faire pour inscrire durablement notre mouvement dans le paysage politique français. L'état de notre pays nous impose en effet d'offrir à nos compatriotes une voie crédible de sortie de crise et de porter des valeurs nationales, républicaines et sociales profondément modernes.

Vous l'avez compris : plus que jamais la France a besoin de nous. Plus que jamais, j'ai besoin de vous.

Bien fidèlement,

Nicolas DUPONT-AIGNAN

# Posté le mardi 09 juin 2009 10:57

Elections européennes du 7 juin : Nicolas Dupont-Aignan appelle les Français à ne pas tomber dans le piège de l'abstention

La fausse bonne idée de l'abstention

Par Nicolas Dupont-Aignan

Les derniers billets du blog se sont espacés en raison du coup de collier donné pour la fin de la campagne. Nous arrivons près du but.

Tout au long des très nombreux déplacements que j'ai pu faire, j'ai constaté à quel point nos concitoyens souffrent et sont malheureusement résignés. Le double langage permanent de l'UMP et du PS sur tous les sujets explique une grande part de ce désabusement, au point que l'abstention semble être leur seul recours pour faire un grand bras d'honneur à une classe politique qui ne les respecte pas.

Pour autant, comme je ne cesse de le répéter, cette abstention conforterait ces castes qui nous gouvernent et qui rêvent de dissoudre le peuple pour avoir définitivement les mains libres. L'abstention est donc une fausse bonne idée. Il faut, tout au contraire, mobiliser notamment les nonistes de 2005 qui doivent comprendre que seul leur vote peut justement bouleverser ce système qui les opprime.

Surtout, que les électeurs ne cèdent pas à la manipulation de l'opinion orchestrée avec des sondages trafiqués. En témoigne l'émission de ce soir d'Arlette Chabot, pur produit de cette petite oligarchie parisienne qui s'accroche à ses privilèges et qui veut décider à l'avance à la place des Français. J'ai été exclu, je dirai même censuré, du débat de ce soir sur FR2 pour la raison très simple que notre discours gaulliste et républicain pourrait gêner l'éternel débat entre les partisans du oui qui s'auto-congratulent, et les représentants du non, comme de Villiers et le Pen, soigneusement choisis et valorisés par Arlette Chabot, car ils déconsidèrent la cause des nonistes.

Il est tellement plus facile de refaire le débat d'il y a 20 ans que d'inviter des nouvelles personnalités capables d'expliquer que nous ne sommes pas condamnés à ce faux choix entre l'Europe de Bruxelles et la France recroquevillée.

A court d'arguments, la direction de FR2 invoque des sondages - mais quels sondages ! - toujours les plus négatifs, alors qu'il en existe qui nous créditent de 4 (CSA) à 5% !

Malgré ce coup bas indigne de la télévision publique, dont l'honneur a heureusement été sauvé par FR3 et FR5 qui ont toujours été très correctes à mon endroit, je reste convaincu que les Français, comme ils me le disent souvent dans la rue, sauront reconnaître notre travail pour proposer une autre Europe qui rende à la France sa liberté et qui permette, par des coopérations à la carte, de peser dans le monde du XXIème siècle.

Jusqu'à la dernière heure, faisons campagne, mobilisons nous, parlons aux Français. Leur doute et leur inquiétude se transformeront obligatoirement un jour en sursaut. C'est ce sursaut qu'il faut inlassablement encourager et anticiper.

Ci-dessus l'interview ce matin de NDA par Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV
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# Posté le jeudi 04 juin 2009 12:22

Modifié le jeudi 04 juin 2009 12:37